/*icones newtab*/

Corine Malfreyt

Corinne Malfreyt

« Le tourbillon de la vie »

Exposition du 29 juin au 5 juillet 2026

Vernissage jeudi 2 juillet à 19h

Avec l’exposition LE TOURBILLON DE LA VIE, La ville A des Arts reçoit les corps en mouvement de l’artiste peintre Corinne Malfreyt.

Le mouvement est pour l’artiste le symbole du cycle éternel de la vie. Les corps sont ici arrêtés en déséquilibre, ailleurs ils se multiplient et se superposent en autant de traces de leur passage.

La série de peintures « Blanc sur blanc » explore la matière en monochrome et superposition de couches d’huiles griffées ou lissées. La série « Le Sacre après Pina » flirte avec l’abstraction en rendant hommage à la chorégraphie de Pina Bausch sur « Le Sacre du Printemps ».

Soixante dessins originaux exposés aux cotés de ses peintures seront l’occasion de revisiter aussi votre enfance. Car pour fêter un double anniversaire personnel et professionnel, Corinne a extrait mots et dessins de ses cahiers d’écolière. Elle a superposé en transparences découpages, portraits souvenirs, illustrations décalées.

Laissez-vous entrainer dans ce tourbillon de vie du 29 juin au 5 juillet !

Infos pratiques

Dates : 29 juin au 05 juillet
Ouverture : du lundi au samedi 11h-19h, dimanche 14h-18h
Vernissage : Jeudi 2 juillet à partir de 19h

Lieu : La Ville A des Arts, 15 rue Hégésippe Moreau PARIS 18e
Stations : Place de Clichy (ligne 2 et 13) – La Fourche (13)

 

Olga Puntous, Tatiana Perminova et Maria Smirnova

Olga Puntous, Tatiana Perminova et Maria Smirnova

« Lumières encadrées »

Exposition du 22 au 28 juin 2026

Vernissage mardi 23 juin à partir de 18h30

« Lumières Encadrées réunit trois artistes autour de l’aquarelle contemporaine et de la lumière comme matière poétique.

Paysages marins, portraits sensibles et compositions florales dialoguent avec des lampes en vitrail aux reflets délicats, créant une atmosphère douce et immersive.

Entre transparence, couleur et artisanat, l’exposition invite à une promenade entre peinture et objet lumineux. »

Infos pratiques

Dates : 22 au 28 juin
Ouverture : du lundi au samedi 14h – 19h. Dimanche 11h – 17h
Vernissage : Mardi 23 juin à partir de 18h30

Lieu : La Ville A des Arts, 15 rue Hégésippe Moreau PARIS 18e
Stations : Place de Clichy (ligne 2 et 13) – La Fourche (13)

 

Vicario & Sosna 2026

Vicario & Sosna

Exposition du 15 au 21 juin 2026

Vernissage mardi 16 juin – 18h à 22h

Infos pratiques

Dates : 15 au 21 juin
Ouverture : tous les jours de 11h à 19h, dimanche 17h
Vernissage : Mardi 16 juin de 18h à 22h

Lieu : La Ville A des Arts, 15 rue Hégésippe Moreau PARIS 18e
Stations : Place de Clichy (ligne 2 et 13) – La Fourche (13)

 

Vicario réalise un travail sur la mythologie irréelle … imaginaire…

Variations d’un corps nu, d’une tête d’un animal et d’un cadre du 17ème ,18ème siècle…

Technique utilisée … le brûlis, dessin à la colle brûlée sur la toile et acrylique.

Michel Vicario, peintre plasticien
www.vicarioplasticien.eu

Les bois peints

La collecte des bois peints

J’ai observé pendant mes promenades en forêt dans le nord de la Haute-Marne de nombreux signes de couleur réalisés par les forestiers sur les arbres, afin de délimiter les parcelles à exploiter. Je ne leur ai d’abord prêté, je dois le reconnaître, qu’une attention toute relative, emprunte de mauvaise humeur, face à l’exploitation récurrente de cette forêt.

Cette débauche de signes colorés, tous aussi hasardeux dans leur structure graphique que dans leur couleur, a fini par m’interpeler. Ma formation de graphiste y étant certainement pour quelque chose, je les ai observés sans succomber à mes émotions militantes, et là ils disaient tout autre chose. Ils n’étaient plus seulement des taches maladroites, mais l’aboutissement d’un geste spontané. Derrière chacun de ces tags, il y avait un homme et sa sensibilité, la texture de l’arbre lui servant de support. C’est ainsi que pendant plusieurs années, j’ai collecté ces formes peintes avec mon appareil photo.

Jean-Louis Sosna
578, route de Couvette
74250 Fillinges
Portable. +33 6 71 72 31 60
Email : atelier.ki@span.ch

Loïc Aupy

Loïc Aupy

« What couleur ? »

Exposition du 8 au 14 juin 2026

Vernissage mardi 9 juin – 18h

Mes artworks sont entièrement réalisés sur tablette graphique… ce qui n’est pas très étonnant compte tenu de mon parcours professionnel de directeur artistique dans la com’, évidemment très influencé, déjà à partir des années 90’s, par le numérique et l’apparition des premiers ordinateurs.

Ce sont des sortes de collages numériques dont les éléments sont majoritairement choisis sur le net. Ils fonctionnent en général par trois, sur un thème commun, comme des triptyques.

Les thèmes sont quelquefois guidés par l’actualité ; thèmes sérieux, voir dramatique (la guerre, la politique… etc), mais aussi sujets plus légers (la mode, la bouffe… etc).

Le rendu peut quelquefois avoir un aspect « suréaliste », mais tous ces artworks, par la minutieuse recherche de ses composantes, racontent tous une histoire ; au spectateur de la reconstituer, ou de l’inventer au grès de ses propres émotions.

Le fil conducteur esthétique de ces images – ma « palette » en quelque sorte – est le mélange d’éléments graphiques de natures et d’origines différentes : photos, dessins, gravures anciennes, vectors etc… le tout formant un GRAPHIKMIXMAX.

Pour cet opus, à la galerie La Ville A Des Arts, j’ai travaillé sur le thème de la couleur, en optant pour des compositions majoritairement monochromes, abandonant provisoirement le triptyque pour un « sixtyque » de grands formats (pour la première fois), très colorés !

Comme j’adore mixer les choses, ce « What couleur ? » anglo-français, vous invite à voyager dans vos émotions pour les interroger (?), mais aussi pour vous en étonner (!), si cela vous chante.

Infos pratiques

Dates : 8 au 14 juin
Ouverture : 12h-19h, samedi.dimanche 12h-18h
Vernissage : Mardi 9 juin. 18h

Lieu : La Ville A des Arts, 15 rue Hégésippe Moreau PARIS 18e
Stations : Place de Clichy (ligne 2 et 13) – La Fourche (13)

 

BRUT(ES)

En guest star, mon compagnon Fabrice Planchon aka BAF ! Lequel, au hasard de quelques coups de crayon jetés sur un carnet de croquis abandonné, m’a révèle, il n’y a pas si longtemps, la puissance « BRUT »  de son trait instinctif, vif, puissant, rugueux… qui forme ici cette galerie de visages, de gueules – voire de sales gueules ! – dont on ne sait pas dire s’ils vont se mettre à pleurer ou vous dévorer tout cru. De vraies BRUTES !

Autant de violence et de hargne dans ces gueules, que de gentillesse et de rondeur dans la personne si humaine qui les a dessinés. D’où cela peut-il bien venir ?

Que vous appréciez le côté BRUT de ce travail, ou simplement que vous voyez de l’humanité dans ces BRUTES, vous allez assurément en prendre plein la gueule !

Véronique Lonchamp

Véronique Lonchamp

« A chacun et chacune son Univers »

Exposition du 1er au 7 juin 2026

Vernissage mardi 2 juin – 18h

Pensée comme un cabinet de curiosités, l’exposition réunit principalement des petits formats : sculptures en bronze, encres colorées, paysages imaginaires et premiers travaux autour de l’écriture manuscrite. D’un univers à l’autre, le regard circule librement dans une œuvre intime, sensible et profondément humaine.

« Exposer, c’est montrer et partager que tout sort de soi. Dans cette petite galerie, avec ces petits formats, j’ai envie de chuchoter alors que le monde crie de partout.

Aller au cœur, au plus simple, tenter d’éviter l’esbroufe. Être multiple : sombre aux demi-teintes, solaire aux couleurs acidulées. Exposer pour voir si une part de moi fait écho. »

Véronique Lonchamp : un dialogue entre sculptures, paysages et écritures intimes.

 

Infos pratiques

Dates : 1er au 7 juin
Ouverture : 12h-19h30, mercredi 19h, dimanche 17h
Vernissage : Mardi 2 juin. 18h

Lieu : La Ville A des Arts, 15 rue Hégésippe Moreau PARIS 18e
Stations : Place de Clichy (ligne 2 et 13) – La Fourche (13)

 

Née à Paris, où elle vit toujours, Véronique Lonchamp place le modelage au cœur de sa pratique. Ses personnages, couples, groupes, solos, évoquent les différents états que chacun traverse au fil de la vie. Les visages ne sont pas tracés, mais ils semblent vivants ; les traces et aspérités demeurent, comme autant de marques de l’existence.

L’exposition donne également à voir une recherche nouvelle autour de l’écriture manuscrite, à partir de lettres, cahiers familiaux et mots écrits à la main par des proches, comme une manière de préserver une trace personnelle et fragile.