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Thierry Robin Rêves

Thierry Robin

« Rêves »

Exposition du 20 au 26 avril

Tous les jours de 14h à 20h (sauf mercredi 19h)
samedi – dimanche de 11h à 18h

Vernissage mardi 21 avril à partir de 18h00
L’artiste sera présent sur l’ensemble des horaires d’ouverture

Entrée libre.

Entre semi-figurative et abstraite, ma peinture est une recherche d’harmonie de formes, de couleurs et de textures, indépendamment du fait que le tableau représente un sujet réel ou des formes simplement géométriques.

L’exposition « Rêves »

Au cœur de chaque œuvre d’art, de chaque projet audacieux, il y a souvent un rêve. Un mouvement intérieur, une vision, une aspiration qui demande à prendre forme. Les rêves sont cette matière première invisible qui nourrit notre imagination et nous donne la force de créer, d’innover et de nous réinventer.

Zhora Gasparian

Zhora Gasparian

« Multiverse »

Du lundi 13 avril au dimanche 19 avril.
Tous les jours de 11h à 19h et le dimanche de 11h à 17h.

Vernissage lundi 13 avril de 19h à 22h.

Entrée libre.

Zhora Gasparyan est un artiste dont le travail se situe à la croisée de la tradition classique de la peinture et de l’expérience intérieure de l’homme du XXIe siècle. Son parcours, de l’école académique arménienne au système d’enseignement florentin, a façonné un langage artistique rigoureux, empreint d’une profonde dimension philosophique.

Sa formation académique se manifeste par la précision de la composition et la cohérence plastique. Toutefois, le langage classique n’est pas employé pour affirmer une harmonie formelle, mais comme un outil d’exploration des tensions psychologiques et des questionnements spirituels.

La couleur occupe une place centrale dans son œuvre : elle ne se contente pas de donner le ton, elle structure un espace sensible, générant rythme, tension et contrastes émotionnels. L’artiste explore activement la saturation, la transparence et les rapports chromatiques, faisant de la couleur un élément expressif autonome et un véritable vecteur de métaphore visuelle.

Ces dernières années, Gasparyan s’est orienté vers l’abstraction, délaissant la forme et la narration comme finalités en soi. Sa peinture se concentre désormais sur l’état, l’énergie et le geste. Le travail de la couleur intensifie la profondeur et la dynamique de ces états intérieurs, transformant chaque œuvre en une proposition essentielle qui appelle un regard attentif et engagé.

Amélie Cordier

Amélie Cordier

« Les Heures de Fimela, Cyanotypes »

Du mardi 7 avril au dimanche 12 avril, Amélie Cordier expose « Les Heures de Fimela, Cyanotypes »

Entrée libre.

Mardi à vendredi de 14h à 19h, samedi de 11h à 20h et dimanche de 11h à 17h.

Vernissage le mardi 7 avril de 18h à 22h.

Les heures de Fimela,
territoires, extraits et impressions

Lors de sa résidence à Fimela, dans le delta du Sine-Saloum, Amélie Cordier a réalisé des cyanotypes à partir de cueillettes végétales effectuées autour du lieu où elle séjournait, laissant la lumière solaire inscrire directement l’empreinte du territoire.

Chaque œuvre, titrée par la date et l’heure de son insolation, agit comme l’index d’un instant précis où paysage, geste et lumière se rencontrent.

Réalisées en grands formats sur papiers colorés, les images utilisent le dialogue entre le bleu du cyanotype et la teinte du support pour produire une palette subtile et composer un véritable journal visuel du Sine-Saloum.

Les heures de Fimela

Territoires, extraits & impressions

Dans le delta du Sine-Saloum, à Fimela, dans le département de Fatick, Amélie Cordier a développé une série d’œuvres issues d’un séjour en résidence au cœur d’un territoire façonné par l’eau, la lumière et les rythmes du paysage. Dans ce village habité par les populations sérères, l’artiste engage une pratique fondée sur la déambulation, l’observation attentive et la cueillette. Aux abords de la maison qui l’accueillait, elle prélève des fragments du territoire — feuilles, herbes, silhouettes végétales — choisis moins selon une approche botanique que sous l’impulsion d’une forme, d’une tension de ligne ou d’un mouvement intérieur propre à chaque plante.

La région du Sine-Saloum constitue un milieu d’une grande singularité. Territoire deltaïque marqué par la présence de mangroves et de bolongs — ces bras d’eau qui s’insinuent entre terre et marée — le paysage y est soumis à d’importantes variations de salinité, de lumière et d’humidité. Cette coexistence d’une végétation à la fois austère et opulente a orienté la recherche de l’artiste vers des jeux de superposition, de recouvrement et d’apparition. Les végétaux déposés sur le papier deviennent des signes. Leurs silhouettes se croisent, se voilent ou se déploient dans l’espace de l’image, produisant des formes qui s’éloignent progressivement de la transcription naturaliste pour tendre vers une écriture presque abstraite.

Pour traduire cette expérience du territoire, Amélie Cordier recourt au cyanotype, procédé photographique ancien mis au point en 1842 par le scientifique britannique John Herschel. Cette technique repose sur la photosensibilité de sels de fer appliqués sur le papier. Sous l’action directe de la lumière solaire, la surface se transforme chimiquement ; après un simple rinçage à l’eau, l’image apparaît dans la profondeur caractéristique du bleu de Prusse, laissant en réserve les silhouettes des éléments qui ont protégé le support de la lumière. Dès le milieu du XIXᵉ siècle, la botaniste Anna Atkins utilisa ce procédé pour constituer l’un des premiers herbiers photographiques.

À Fimela, toutefois, le cyanotype dépasse la fonction documentaire pour devenir un véritable dispositif d’expérience. L’artiste travaille à ciel ouvert, préparant ses bains et ses papiers dans un dispositif élémentaire où l’atelier se confond avec le paysage lui-même. Le soleil agit alors comme le véritable opérateur de l’image. La lumière mouvante, les déplacements imprévus des végétaux ou les accidents du processus confèrent à chaque tirage la dimension d’un événement singulier. Le végétal devient un vocabulaire formel capable de générer des compositions où la nature du lieu se transforme en langage visuel.

Les empreintes végétales se superposent, se dissimulent et se révèlent tour à tour. Selon la durée d’exposition et l’orientation des formes, les silhouettes apparaissent avec une netteté presque graphique ou se dissolvent dans la profondeur du bleu. Cette part d’imprévisibilité, volontairement laissée ouverte par la technique, inscrit chaque image dans une relation étroite avec l’instant de sa production.

Un élément décisif de cette recherche réside dans le choix du support. Les cyanotypes sont réalisés sur de grands papiers colorés. Ce parti pris permet au bleu caractéristique du procédé de dialoguer avec la teinte initiale du papier, faisant apparaître des nuances inattendues et élargissant la palette chromatique de l’image. Le cyanotype ne se limite plus alors à l’opposition traditionnelle du blanc et du bleu : la couleur du support introduit des variations subtiles, modifiant la perception de la lumière et transformant chaque tirage en une surface vibrante où le bleu se métamorphose.

Les œuvres portent pour titre la date et l’heure exactes de leur insolation. Ce choix confère à chaque pièce la valeur d’un index temporel : une intensité solaire précise, une atmosphère particulière, une heure singulière du jour. Le cyanotype agit ici comme un instrument sensible d’enregistrement du temps. L’image révélée lors du lavage n’est pas seulement l’empreinte d’une plante, mais celle d’un moment irréversible où territoire, lumière et geste se rencontrent.

Réalisées en grands formats sur papiers de couleur, ces œuvres apparaissent ainsi comme des fragments sensibles du territoire. Chaque feuille évoque la page d’un carnet de voyage silencieux où se lisent la présence du delta du Sine-Saloum, l’identité végétale du paysage et la mémoire d’une journée passée dans la lumière du Sénégal.

Ainsi réunies, ces images composent une forme de journal intime sans mots. Les empreintes végétales y inscrivent simultanément le lieu et le temps de leur apparition, transformant l’expérience du séjour à Fimela en une suite de traces lumineuses, au plus près de la réalité végétale, minérale et atmosphérique du territoire sérère.

Sylvain Michaud

Les amis d’Yves Milet-Desfougères

Exposition collective

Les amis d’Yves Milet-Desfougères

« Graver l’imaginaire »

Du 23 mars au 5 avril 2026, La Galerie propose une exposition organisée par l’association des Amis d’Yves Milet-Desfougères. Graver l’imaginaire.

Entrée libre.

Tous les jours de 14h à 19h

Vernissage le 26 mars à partir de 15h

Romantiques, fantastiques, surréels, visionnaires, oniriques…, à quels mondes et univers appartiennent les paysages et personnages imaginaires des gravures exposées à La Ville A des Arts ? Doaré, Le Maréchal, Lodého, Mazuru, Milet-Desfougères et Rubel nous tendent la main et ouvrent les yeux, pour nous faire pénétrer dans leur quête des abîmes sublimes.

Yves Milet-Desfougères. Trois arbres, 1971

Jacques Le Maréchal. Cascades, 1980-1984

Étienne Lodého. Le Grand Voyage, 1983

Association Corée-France

Exposition de peintures

« Au-delà des frontières »

Du 9 au 22 mars 2026, La Galerie propose une exposition organisée par l’association Corée – France, Art Co Design « Au-dela des Frontières » Commissaire d’exposition Dr Larissa Noury.

Entrée libre.

Tous les jours de 12h à 19h
Samedi 14h –  20h
Dimanche 14h – 17 h

Vernissages le 10 et 17 mars

Art Co Design est une association artistique à but non lucratif qui rassemble des artistes de la région de Daegu partageant la même vision d’un art qui embrasse la tradition, la modernité et l’avenir. Elle réunit des artistes en situation d’handicap et des artistes valides. Son objectif est de créer un espace d’échange et de partage en organisant régulièrement des expositions et des programmes de participation pour le public coréen, ainsi que de promouvoir l’art et la culture traditionnelle coréens à l’international grâce à des échanges artistiques à l’étranger.